Image symboliqueLa CIA étend ses opérations à Cuba en quête d'une nouvelle direction
La CIA a étendu ses opérations à Cuba alors que Washington pousse à un changement de direction, ont rapporté samedi des médias américains et européens. Une opération militaire n'est pas exclue.
L'administration Trump a pressé ses agences de trouver un responsable cubain, en fonction ou à la retraite, qui pourrait être convaincu de prendre le pouvoir, a rapporté le New York Times. Elle cherche une figure comparable à Delcy Rodríguez, présidente par intérim du Venezuela depuis la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines en janvier, mais les évaluations américaines concluent que Cuba ressemble davantage à l'Iran, avec peu de pragmatiques en mesure de succéder à Raúl Castro. Washington demande à La Havane d'ouvrir son économie aux entreprises américaines, d'acheter du pétrole américain et d'expulser les agents de renseignement russes et chinois, en offrant en échange un allègement des sanctions.
Les sanctions atteignent la chaîne alimentaire
Jacobin rapporte que les sanctions de juillet visant l'importateur d'État GECOMEX et l'opérateur portuaire GEMAR exposent les fournisseurs alimentaires de pays tiers à des risques de conformité ; plus de 7 000 conteneurs sont bloqués après la suspension de leurs activités cubaines par Hapag-Lloyd et CMA CGM.
La Havane plaide sa cause à l'ONU
L'ambassadeur cubain à l'ONU, Ernesto Soberón Guzmán, a déclaré à TASS que Washington justifie une punition collective et une possible agression militaire, imputant la pénurie de carburant au décret signé par Trump le 29 janvier.
Le solaire chinois face aux coupures
Cuba se tourne vers le solaire chinois alors que le carburant manque.
Autres opinions
TASS reprend les accusations de La Havane sans contradiction américaine ; le média de gauche américain Jacobin qualifie les sanctions alimentaires de tentative d'affamer les Cubains, un cadrage absent d'El País et de Folha.