Image symboliqueL'Iran énumère ses conditions pour la réouverture du détroit d'Ormuz alors que les pourparlers se poursuivent à Oman
Le Conseil suprême de sécurité nationale de l'Iran a déclaré samedi que le détroit d'Ormuz resterait fermé tant que les États-Unis ne « corrigeraient pas leur comportement ». Téhéran a indiqué le lendemain qu'un accord était proche, mais pas suffisant pour rouvrir la voie navigable.
Ce qui s'est passé
- Le secrétaire du Conseil, Mohammad Bagher Zolghadr, un commandant du CGRI, a publié la liste par l'intermédiaire de la télévision d'État iranienne.
- Elle exige la fin de la guerre, la levée du blocus naval et des sanctions, le retrait des États-Unis, des compensations et la libération des avoirs gelés.
- Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré que les parties étaient proches d'un accord sur la navigation, « en particulier la détermination d'une route de transit ».
- Oman, le médiateur, a qualifié les discussions de « positives et constructives » et a condamné les attaques contre des navires dans le détroit.
- Les Émirats arabes unis ont déclaré que l'Iran avait tiré un missile sur un navire appartenant à Adnoc dans le détroit ; les États du Golfe ont condamné cette attaque.
Le regard extérieur
Les médias extérieurs aux parties au conflit voient dans cette même journée moins une rupture qu'autre chose : le média kosovar Koha titre sur l'évaluation d'Oman selon laquelle les pourparlers se déroulent bien, et le Guardian note que la fenêtre de 60 jours fixée par le mémorandum de juin se termine dans un peu plus d'une semaine, mais peut être prolongée.
Le Guardian ajoute que le trafic de navires à travers le détroit reste faible.
Ce qui pourrait se passer ensuite
- Les péages de transit restent non résolus : Washington les rejette, tandis que l'accord de juin permet à l'Iran et à Oman d'organiser la « future administration » du détroit.
- L'Iran et Oman continuent de négocier un accord distinct sur la gestion de la voie navigable.
- Il n'y a pas eu de réaction immédiate des États-Unis à la liste du Conseil, selon le Guardian.
- La question de savoir si la fenêtre de négociation sera prolongée à son expiration la semaine prochaine reste ouverte.
Iran: The strait opens only once Washington meets its conditions and abandons what the IRGC calls an interventionist approach, and the IRGC says reopening does not depend on the Oman track.
United States: Washington wants an acceptable strait deal before ending its naval blockade and opposes Iranian tolls; Vice President Vance says the US is "in the middle of the game".
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