Image symboliqueLe pétrole monte alors que la réouverture d'Ormuz s'éloigne
Le brut a poursuivi sa hausse lundi et les actions ont reculé, le week-end n'ayant apporté aucune avancée sur le détroit d'Ormuz. L'Iran a refroidi les espoirs d'une réouverture rapide.
Bloomberg attribue cette nouvelle hausse au fait qu'un accord entre Oman et l'Iran sur cette voie maritime reste hors d'atteinte, tandis que Reuters rapporte que Téhéran lui-même a tempéré les attentes. Le New York Times relie le repli des actions à l'impasse dans la guerre entre les États-Unis et l'Iran, et le Wall Street Journal a interrogé des directeurs financiers d'entreprises sur le conflit. Tous ces articles ne sont disponibles que sous forme de brefs résumés.
Les Bourses du Golfe attendent des précisions
La plupart des Bourses du Golfe sont restées atones dimanche 9 août, les investisseurs attendant des précisions sur un accord concernant le détroit, a rapporté Reuters.
Les compagnies maintiennent leurs commandes Boeing
Le vice-président de Boeing pour le Moyen-Orient, le Golfe et l'Afrique du Nord, Fahad Al Mheiri, a déclaré à The National qu'aucune compagnie du Golfe n'avait demandé cette année de report ou de restructuration de livraisons ou de commandes, évoquant un carnet régional de plus de 930 appareils. Les Émirats arabes unis ont entièrement rouvert leur espace aérien en mai et Emirates vole à environ 90 % de ses capacités, a-t-il ajouté, alors que le régulateur européen EASA a prolongé la semaine dernière sa recommandation d'éviter l'espace aérien de Bahreïn, du Koweït, du Qatar, des Émirats et d'Oman jusqu'au 31 août.
Autres opinions
Le journal émirati The National, proche de l'État, met en avant la résilience des compagnies du Golfe, tandis que les médias américains et britanniques abordent la journée sous l'angle de la diplomatie bloquée et du risque de marché.