Image symboliqueRéserves pétrolières au plus bas depuis 1982, la guerre en Iran fait grimper les prix
Le coût du carburant lié à la guerre en Iran maintient les billets d'avion à un niveau élevé, alors que les stocks de pétrole s'épuisent. Le président iranien affirme que beaucoup de personnes peinent à se nourrir.
Politika rapporte, d'après des données de l'Agence internationale de l'énergie, que les stocks stratégiques mondiaux de brut et de produits comme le diesel et le kérosène sont au plus bas depuis 1982. Des analystes d'IG Group, à Londres, préviennent que toute escalade dans le Golfe avant les élections à la Knesset mardi ou les élections de mi-mandat américaines du 3 novembre pourrait propulser le Brent vers 150 dollars. Le Brent a dépassé 114 dollars vendredi, après qu'Aramco a évacué son personnel de son siège de Dhahran à la suite de tirs de missiles répétés des Houthis depuis le Yémen. Le Département d'État américain a ordonné à une partie de son personnel diplomatique de quitter l'Arabie saoudite, et NBC a rapporté que l'armée américaine réduit discrètement ses effectifs dans des bases du Moyen-Orient.
Les billets d'avion restent chers
Le New York Times rapporte que les prix des billets ont bondi après la flambée du coût du carburant due à la guerre. Les compagnies aériennes affirment que même la fin du conflit ne fera pas baisser rapidement les tarifs.
Tensions alimentaires en Iran
Le président iranien dit que beaucoup de personnes peinent à se nourrir à mesure que la guerre pèse, selon The Hindu.