Image symboliqueL'Iran va rejoindre la banque des BRICS alors que l'économie de guerre détruit des emplois
L'Iran prévoit d'adhérer à la banque de développement des BRICS alors que les licenciements liés à la guerre se multiplient. Le pétrole est reparti à la hausse mercredi, selon le Wall Street Journal.
Le gouverneur de la banque centrale, Abdolnaser Hemmati, a déclaré que l'Iran deviendrait membre de la Nouvelle Banque de développement, fondée par les BRICS, ont rapporté les médias d'État iraniens mardi soir 11 août. La coopération avec l'Inde dans les domaines monétaire, bancaire et de l'économie numérique a déjà commencé, a-t-il dit, et les pays des BRICS peuvent régler leurs échanges en monnaies nationales. Il a présenté le sommet du bloc, en septembre, comme l'occasion de rencontrer les principaux partenaires bancaires de l'Iran, selon l'agence semi-officielle Tasnim.
Plus d'un million d'emplois perdus
Le vice-ministre du Travail, Gholamhossein Mohammadi, a affirmé que la guerre avait coûté plus d'un million d'emplois et laissé deux millions de personnes supplémentaires « directement ou indirectement au chômage », selon Tasnim. Le Jerusalem Post, citant le New York Times, attribue ces licenciements aux dégâts de la guerre, aux sanctions et à la coupure d'internet.
Les marchés attendent l'inflation de juillet
Mardi, les rendements obligataires ont grimpé sur fond de craintes inflationnistes, les actions américaines ont reculé, le dollar s'est raffermi avec le brut et l'or a légèrement progressé avant l'indice des prix à la consommation de juillet, selon les chroniques de marché du Wall Street Journal.
Le transport maritime du Golfe profite malgré tout
Adnoc L&S, d'Abou Dhabi, a publié un bénéfice trimestriel record malgré les perturbations régionales, rapporte le Wall Street Journal, qui situe le goulot d'étranglement le plus serré dans le raffinage plutôt que dans l'offre de brut.
Autres opinions
Les positions iraniennes ne parviennent à cette édition que par le Jerusalem Post ; la presse américaine décrit surtout une volatilité de marché et passe sous silence l'étape des BRICS.