Médiateurs du Golfe et Iran conviennent de poursuivre les pourparlers sous la menace d'une frappe américaineIsraël vote avec une participation record, issue incertaineEbola : le Congo dépasse 10 000 cas, les voisins durcissent la quarantaineLes houthistes revendiquent une frappe sur Ras Tanura alors que l'Égypte soutient RiyadLa trêve d'Oleshky tient, des dirigeants nordiques s'entretiennent avec PoutineDes frappes de drones font 21 morts à Nyala et coupent le courant au Soudan, alors que des États alertent sur la famineL'Église signale 60 chrétiens orthodoxes tués dans deux attaques en OromiaL'Inde évacue sa côte est à l'approche du cyclone très violent ArnabLa Jordanie frappe le sud de la Syrie après l'attaque d'une église, Damas protesteLe prospectus d'introduction en Bourse d'Anthropic montre de lourdes pertes et met en garde contre des risques existentielsDes frappes russes endommagent le pont Sud de Kiev et coupent le courant dans sept régionsFlávio Bolsonaro part pour les États-Unis, le Brésil annule ses passeportsLe pétrole reste proche de 115 dollars, le gaz, les carburants et l'inflation demeurent élevésLes valeurs chinoises de l'IA continuent de chuter malgré le soutien de l'ÉtatLes organisations étudiantes rejettent les concessions, le ministre des Finances exclut toute dépense nouvelleLes valeurs de l'IA rebondissent après l'augmentation de capital de Meta et le dépôt d'Anthropic pour son IPOLes déplacements à Hébron approchent 5 000, des officiers attendent un retrait après le voteDeux hommes inculpés après l'incident sur la base RAF FairfordLa Liste étudiante remporte les élections en Serbie, Zagreb exige la reconnaissance des responsabilités dans les guerres des années 1990L'Indonésie et Singapour préparent un groupe de travail contre la brume sur fond de tensionsLe réal brésilien connaît sa pire journée en plus de 25 ans après le retour de LulaL'Iran menace de poursuites les navires de Sinokor dans le détroit d'OrmuzUne commission de l'ONU accuse Israël d'avoir poursuivi le génocide à Gaza après la trêveLes exportateurs de gaz réunis à Moscou, les dirigeants iranien et qatari s'entretiennentLe rendement obligataire indonésien atteint un plus haut en quatre ans, sous la pression du risque MSCI et du pétroleLa confiance des consommateurs français tombe à un plus bas depuis 13 ans en pleine contestationMédiateurs du Golfe et Iran conviennent de poursuivre les pourparlers sous la menace d'une frappe américaineIsraël vote avec une participation record, issue incertaineEbola : le Congo dépasse 10 000 cas, les voisins durcissent la quarantaineLes houthistes revendiquent une frappe sur Ras Tanura alors que l'Égypte soutient RiyadLa trêve d'Oleshky tient, des dirigeants nordiques s'entretiennent avec PoutineDes frappes de drones font 21 morts à Nyala et coupent le courant au Soudan, alors que des États alertent sur la famineL'Église signale 60 chrétiens orthodoxes tués dans deux attaques en OromiaL'Inde évacue sa côte est à l'approche du cyclone très violent ArnabLa Jordanie frappe le sud de la Syrie après l'attaque d'une église, Damas protesteLe prospectus d'introduction en Bourse d'Anthropic montre de lourdes pertes et met en garde contre des risques existentielsDes frappes russes endommagent le pont Sud de Kiev et coupent le courant dans sept régionsFlávio Bolsonaro part pour les États-Unis, le Brésil annule ses passeportsLe pétrole reste proche de 115 dollars, le gaz, les carburants et l'inflation demeurent élevésLes valeurs chinoises de l'IA continuent de chuter malgré le soutien de l'ÉtatLes organisations étudiantes rejettent les concessions, le ministre des Finances exclut toute dépense nouvelleLes valeurs de l'IA rebondissent après l'augmentation de capital de Meta et le dépôt d'Anthropic pour son IPOLes déplacements à Hébron approchent 5 000, des officiers attendent un retrait après le voteDeux hommes inculpés après l'incident sur la base RAF FairfordLa Liste étudiante remporte les élections en Serbie, Zagreb exige la reconnaissance des responsabilités dans les guerres des années 1990L'Indonésie et Singapour préparent un groupe de travail contre la brume sur fond de tensionsLe réal brésilien connaît sa pire journée en plus de 25 ans après le retour de LulaL'Iran menace de poursuites les navires de Sinokor dans le détroit d'OrmuzUne commission de l'ONU accuse Israël d'avoir poursuivi le génocide à Gaza après la trêveLes exportateurs de gaz réunis à Moscou, les dirigeants iranien et qatari s'entretiennentLe rendement obligataire indonésien atteint un plus haut en quatre ans, sous la pression du risque MSCI et du pétroleLa confiance des consommateurs français tombe à un plus bas depuis 13 ans en pleine contestation
Bota
Image symbolique: Andy Burnham entre en fonction comme Premier ministre britanniqueImage symbolique

Andy Burnham entre en fonction comme Premier ministre britannique

2 sources

Andy Burnham a pris ses fonctions de Premier ministre britannique le 20 juillet, premier chef de gouvernement issu du nord de l'Angleterre depuis Harold Wilson il y a un demi-siècle. Sa première semaine a été marquée par le rétablissement du plafond de 2 £ pour les tarifs de bus, une baisse de la TVA sur l'électricité domestique et l'ouverture d'une antenne du 10 Downing Street à Manchester. Les critiques, tant à droite qu'au sein des ministres évincés, jugent ces mesures non financées et symboliques ; les premiers sondages suggèrent au contraire que les électeurs les accueillent favorablement.

Ce qui s'est passé

Andy Burnham a pris ses fonctions de Premier ministre du Royaume-Uni le 20 juillet, succédant à Keir Starmer. Il est le premier Premier ministre issu du nord de l'Angleterre depuis Harold Wilson, il y a cinquante ans ; il a grandi à Culcheth, une banlieue de Warrington située entre Manchester et Liverpool, a été député travailliste de Leigh, puis plus récemment maire de Manchester. Dès ses premiers jours, il a rétabli le plafond de 2 £ sur les tarifs de bus et réduit la TVA sur les factures d'électricité domestique, une baisse que The American Conservative chiffre à environ 40 £ sur une facture de chauffage annuelle moyenne de 1 600 £, soit au plus 1 £ par semaine. Vendredi, il a inauguré « No 10 North » à Manchester, présenté comme une première étape vers un transfert du pouvoir hors de Westminster. La baisse de la TVA comme l'abandon du dispositif d'identité numérique de l'ère Starmer, censé la financer, sont confirmés par les articles ; des ministres de l'ère Starmer ont été écartés du gouvernement. John Healey, qui avait démissionné de son poste de ministre de la Défense le mois dernier faute d'avoir obtenu le financement du Plan d'investissement de défense de 28 milliards de livres, est le nouveau chancelier. Parmi les engagements en suspens figurent des dépenses de défense de 2,7 % du PIB d'ici la fin 2030, 1,5 million de logements en trois ans, et la nationalisation de Thames Water, l'entreprise de distribution d'eau en faillite.

Les camps

Burnham affirme vouloir « replacer les biens essentiels de la vie quotidienne sous un contrôle public renforcé afin de les rendre à nouveau abordables » et décrit les premières mesures comme un « répit » pour les ménages, dans le cadre d'une promesse de « bonne croissance dans chaque code postal ». Il qualifie le néolibéralisme de « mauvais virage », se revendique d'un travaillisme « authentique » et a déclaré qu'inverser la décimation des communautés industrielles britanniques sous Margaret Thatcher était une priorité. Des ministres évincés contestent les chiffres : Darren Jones estime que la baisse de la TVA n'est pas financée, puisque le dispositif d'identité numérique qu'elle remplace devait lui-même être financé par des économies non précisées. La plupart des publications britanniques de droite, selon The American Conservative, ont qualifié ses annonces de vagues, peu étayées ou irréalisables. Les fonds d'investissement propriétaires de Thames Water ont clairement indiqué qu'ils s'opposeraient à toute expropriation et exigeraient une compensation. Au sein du gouvernement, la ministre du Logement Angela Rayner a laissé entendre que la conjoncture économique remet en cause l'objectif de 1,5 million de logements. À l'inverse, un sondage Merlin Strategy réalisé pour le Spectator révèle qu'une écrasante majorité des personnes interrogées s'attendent à ce que les plafonds et les baisses améliorent sensiblement ou modestement leur quotidien, et dans le village natal de Burnham, des habitants interrogés par le Guardian ont exprimé une fierté teintée de doute quant à l'idée qu'un Premier ministre du Nord change vraiment les choses.

Le regard extérieur

Le seul média non britannique de cette sélection est le magazine conservateur américain The American Conservative, qui a publié deux lectures contrastées la même semaine. L'une soutient que Burnham dispose de peu de marge de manœuvre face à une crise budgétaire naissante, qualifie le financement de « poudre aux yeux » et prédit qu'il devra financer les services publics avec des capitaux privés sous un contrôle public plus strict — l'approche de l'ère Blair qu'il dénonce. L'autre invite la droite britannique à admettre que des déclarations initiales vagues sont la norme depuis Thatcher et que Burnham pourrait tout simplement être doué en politique. Les deux articles le comparent au maire de New York Zohran Mamdani, en tant que communicant dont les promesses audacieuses se révèlent modestes dans la pratique.

Ce qui est nouveau

L'événement lui-même est récent : la transition ne date que de quelques jours, et il s'agit de la première évaluation de Burnham en exercice, et non plus en tant que candidat. Ce qui a changé au cours de sa première semaine de travail, c'est que les mesures concrètes ont été mises en œuvre et semblent avoir trouvé un écho auprès des électeurs, tandis que les questions les plus difficiles ont surgi presque immédiatement — la contestation du financement de la baisse de la TVA, le doute jeté sur l'objectif de logements, et le Plan d'investissement de défense non résolu qui repose désormais sur le chancelier qui avait démissionné à ce sujet. Les factures d'énergie domestique devraient de nouveau augmenter à l'automne, ce qui compenserait la baisse sur l'électricité.

Ce qui pourrait se passer ensuite

Le dossier Thames Water constitue le premier test pour savoir si le discours de contrôle public résiste à l'épreuve du bilan comptable : une nationalisation contestée ferait peser sur l'État les demandes de compensation, la dette et les coûts de fonctionnement, tandis qu'une structure négociée faisant appel à des capitaux privés se rapprocherait du modèle que Burnham dénonce. La contrainte budgétaire constitue le second test : tenir l'engagement de consacrer 2,7 % du PIB à la défense d'ici 2030 sans le plan d'investissement de 28 milliards de livres suppose soit de trouver des économies et des recettes ailleurs, soit de revoir les objectifs à la baisse. Sur le plan politique, la bienveillance suscitée par des mesures modestes mais visibles pourrait être convertie en marge de manœuvre pour des décisions plus difficiles, ou s'éroder à mesure que les factures augmentent à l'automne et que des engagements plus lourds, comme l'objectif de logements, sont revus à la baisse.

Vers l'édition