Image symboliqueTrump renonce à une vague de frappes contre l'Iran, évoquant les grandes lignes d'un accord
Le président américain Donald Trump a déclaré samedi avoir annulé une attaque majeure prévue contre l'Iran, affirmant que Téhéran et d'autres États du Moyen-Orient s'étaient accordés sur les « grandes lignes d'un accord ». Il a cité deux conditions : l'ouverture complète du détroit d'Ormuz et la fin de la menace nucléaire iranienne.
Ce qui s'est passé
- CBS News a rapporté vendredi 31 juillet que les États-Unis et Israël préparaient des frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes, éventuellement dans le week-end.
- À Camp David, le même jour, Trump a déclaré : « Nous allons les frapper très fort » ; CBS et Axios ont rapporté qu'aucun ordre d'exécution définitif n'avait été donné.
- La guerre est entrée dans son 155e jour samedi 1er août, selon The American Conservative.
- L'UKMTO a signalé une explosion près d'un pétrolier au large d'Oman samedi matin ; l'armée koweïtienne a annoncé avoir intercepté des drones iraniens.
- Le baril de Brent a clôturé vendredi juste en dessous de 88 dollars ; l'AAA a évalué le prix moyen de l'essence aux États-Unis à 4,10 dollars le gallon.
Le regard extérieur
La FAZ rapporte que les ministres des Affaires étrangères iranien et saoudien se sont entretenus alors que le plan de frappe circulait, un canal largement absent de la couverture américaine ; Bloomberg, citant Axios, fait état de préoccupations saoudiennes concernant le plan lui-même.
Ce qui pourrait se passer ensuite
- Aucun texte de l'accord n'a été publié ; Trump a conditionné l'arrêt à la conclusion rapide d'un accord.
- L'engagement d'Israël dans ce processus est contesté : un responsable israélien a déclaré à CBS ne connaître aucune décision de reprendre les opérations.
- La réouverture du détroit reste invérifiée ; le New York Times a rapporté qu'il était fermé samedi.
- Au Congrès, des élus des deux partis font pression pour un retrait, notamment via un projet de loi visant à couper les financements de la campagne, rapporte le Tehran Times.
United States: Trump says the military is ready but he cancelled the attack to allow a rapid deal; the White House accuses Tehran of breaking last month's memorandum.
Iran: Tehran warns it will respond decisively to any new aggression and threatens to close Hormuz and other trade chokepoints more tightly if the war continues.
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