Image symboliqueIran : quatre pétroliers de plus en feu après des explosions de mines près d'Ormuz
Les Gardiens de la révolution iraniens ont affirmé mercredi que quatre pétroliers avaient heurté des mines au sud du détroit d'Ormuz et brûlaient toujours.
Dans un communiqué relayé par la télévision d'État, les Gardiens ont qualifié les pétroliers de "non conformes" et affirmé qu'ils tentaient d'emprunter un passage interdit. Deux autres navires ont aussi été arrêtés : l'AFP cite les Gardiens parlant de navires "halted" (arrêtés), tandis que le Jerusalem Post fait état d'une saisie. Les Gardiens disent également avoir abattu un drone au-dessus du détroit. Ce récit émane du seul camp iranien et n'est pas confirmé de manière indépendante par les sources.
Annonce de frappes et signaux contradictoires de Téhéran
Selon l'AFP, le président Donald Trump a déclaré mardi 3 novembre que les États-Unis avaient lancé des frappes contre l'Iran, après des informations faisant état d'un raid sur l'île de Qeshm. Le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a dit que l'Iran était "prêt au combat, le doigt sur la gâchette", tandis que le président Masoud Pezeshkian a affirmé que son gouvernement cherchait une issue par le dialogue et que personne ne profiterait d'une reprise de la guerre.
Incidents antérieurs dans le détroit
Les Gardiens ont indiqué ce même mardi que trois autres pétroliers avaient heurté des mines après avoir emprunté une route non autorisée. Le ministère indien des Affaires étrangères affirme qu'un Indien a été tué dans une attaque distincte contre un navire près d'Oman.