Image symboliqueLes négociations de coalition s'ouvrent dans un Israël bloqué, l'enquête sur des fonds étrangers s'élargit
Aucun bloc n'a atteint 61 sièges lors du scrutin de mardi, et les chefs de parti ont entamé des négociations. Une enquête du Shin Bet sur un financement étranger présumé accentue la pression.
Les résultats définitifs donnent 53 sièges au bloc de Netanyahou, 48 à l'opposition d'Eisenkot et 19 aux partis arabes. Jeudi 29 octobre, Yair Golan a rencontré Mansour Abbas, Gadi Eisenkot et Yair Lapid, tandis que Netanyahou a rencontré Itamar Ben-Gvir et Bezalel Smotrich. Le président du Shass, Arye Deri, refuse de rejoindre un gouvernement dirigé par l'opposition sans le Likoud, selon des sources ultraorthodoxes, tandis que le Judaïsme unifié de la Torah apparaît comme un partenaire possible. Le Jerusalem Post s'attend à ce que Netanyahou appelle à un gouvernement d'union.
Enquête sur des fonds étrangers
Le Shin Bet a ouvert une enquête après que son chef a présenté des renseignements classifiés au président de la Commission électorale centrale, Noam Sohlberg, et le Mossad s'y associe selon des informations de presse. Les enquêteurs examinent si le Qatar a payé l'appareil de la Liste unie. Dean Livne, responsable de la commission, juge infondés les articles évoquant des tentatives d'influencer le scrutin et affirme que les résultats restent valables, tandis qu'Eisenkot accuse le Likoud de mener une campagne de délégitimation.
Le rôle de Herzog
Des commentateurs du Jerusalem Post exhortent le président Isaac Herzog à pousser Netanyahou et Eisenkot vers un gouvernement large.