Image symboliqueL'Iran freine face au projet qatari, les États-Unis préparent d'éventuelles frappes après les élections de mi-mandat
Le Qatar a remis à l'Iran un projet d'accord de sept jours pour mettre fin à la guerre, qu'un haut responsable iranien aurait rejeté. Les États-Unis préparent, selon la presse, d'éventuelles frappes après le 3 novembre.
Des médiateurs qataris ont remis à l'Iran dimanche 25 octobre un projet prévoyant un calendrier de sept jours d'étapes quotidiennes de confiance et plusieurs pays garants, selon un responsable au fait des discussions. Un haut responsable iranien a déclaré à Reuters qu'il s'agissait d'"idées inacceptables et non d'une offre", tandis que le responsable informé a indiqué que Téhéran répondrait d'ici la fin de la semaine. Le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi a écrit mercredi que l'Iran donne une chance à la diplomatie et reste en contact avec les médiateurs.
Renforts américains
Le Wall Street Journal a rapporté mardi que les États-Unis déplacent une batterie Patriot du Texas vers le Moyen-Orient et ont averti les États du Golfe d'une campagne courte et intense après les élections de mi-mandat. Le président Trump n'a pas tranché mais penche pour des frappes sur les infrastructures et les sites nucléaires, selon le journal.
Volet sécuritaire du Golfe
Selon The Guardian, les États du Golfe élaborent un paquet visant à rouvrir le détroit d'Ormuz quatre jours après la levée des sanctions. Ali Bagheri, côté iranien, a proposé de ramener de sept à quatre jours le délai avancé par Téhéran, mais l'Iran refuse de réadmettre les inspecteurs de l'ONU, ce que les diplomates européens jugent minimal pour Trump.