Image symboliqueLe Brent recule depuis son plus haut en six mois, le risque iranien maintient la tension sur l'énergie
Le Brent a reculé lundi depuis un plus haut de six mois. Le patron de l'AIE, Fatih Birol, ne voit pas de normalisation des marchés de l'énergie avant 2027.
Reuters a fait état d'un pétrole en baisse de près d'un dollar en début de séance, tandis que les Bourses asiatiques démarraient prudemment ; Bloomberg écrit que les opérateurs évaluent les risques liés à l'Iran. Dans un entretien publié par la FAZ dimanche 25 octobre, Birol a situé le Brent juste sous 120 dollars le baril et affirmé que le diesel coûte deux fois plus cher qu'avant la guerre. Il ne voit aucune voie plausible vers une normalisation. Il a salué les efforts de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis pour diversifier leurs routes d'exportation en contournant le détroit d'Ormuz, ainsi que le retour du nucléaire.
L'hiver européen en question
Interrogé sur la capacité de l'Europe à passer l'hiver sans encombre, Birol a répondu qu'il n'en était pas sûr. Les importations de gaz du Golfe restent interrompues et les stocks sont bas ; il s'attend à ce que la concurrence sur le GNL entre l'Europe et le Japon, la Corée et la Chine fasse monter les prix. « Nous pouvons seulement espérer que l'hiver ne soit pas trop rigoureux », a-t-il dit.
Les Bourses du Golfe reculent
Les Bourses du Golfe ont reculé dimanche, les affrontements entre les Houthis et l'Arabie saoudite inquiétant les investisseurs, selon un titre de Reuters.