Image symboliqueIsraël reprend ses frappes à Gaza et exclut tout retrait
Israël a frappé Gaza mercredi pour la première fois en plus d'une semaine, tuant un homme. Son ministre de la Défense a exclu tout retrait de Gaza, du Liban ou de Syrie.
La frappe a touché un tuk-tuk à Beit Lahia, tuant Mohanad Saada et blessant cinq personnes, a indiqué la défense civile de Gaza, précisant qu'il faisait partie d'une équipe municipale réparant un puits endommagé. L'armée israélienne a affirmé avoir visé un commandant du Hamas qui préparait des attaques contre ses troupes. Al Jazeera a fait état de deux autres attaques israéliennes : une frappe de drone qui a grièvement blessé un garçon de 13 ans à Khan Younès et des tirs d'artillerie près du camp de Boureij. Netanyahou avait rejeté le plan en 15 points de Trump le dimanche 9 août, après que le Hamas l'eut approuvé.
Katz prépare une présence durable
Le ministre de la Défense Israel Katz a déclaré que l'armée restait dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza et qu'il avait ordonné des préparatifs en vue d'une présence de longue durée. Un responsable du Département d'État, sans le nommer, a jugé une présence permanente dans le sud du Liban incompatible avec le cadre négocié par Washington, qui lie le retrait à un désarmement vérifié du Hezbollah.
Les alliés doutent du Board of Peace
Des diplomates ont déclaré à Politico, selon TASS, que Washington n'a pas les leviers nécessaires pour obtenir des résultats à Gaza. Un responsable de la Maison-Blanche a répliqué que le Board of Peace bénéficie d'une bonne coopération et a attribué la position de Netanyahou aux élections israéliennes de l'automne.
Autres opinions
Al Jazeera met en avant les victimes palestiniennes et qualifie la guerre de génocidaire ; le Jerusalem Post ne traite que le débat au sein de la défense.