Image symboliqueLa chaleur et les fleuves au plus bas apparaissent dans les comptes européens
La ministre française de la transition écologique chiffre la chaleur de cet été jusqu'à 15 milliards d'euros ; un institut britannique compte 4,4 milliards de livres de production perdue. Les fleuves au plus bas frappent le fret et l'électricité.
La ministre Monique Barbut a donné la fourchette mercredi 12 août, lors d'une réunion de crise sur la sécheresse : à partir de 10 milliards d'euros, soit 0,3 à 0,5 point de PIB, face à une prévision de croissance de 0,7 %. Le Monde rapporte que l'Insee dément être à l'origine du chiffre. Verdant, l'institut à l'origine du chiffre britannique, couvre juin et juillet et prévoit, à tendance inchangée, plus de 25 milliards de livres par an d'ici à 2030.
Kaub tombe à dix centimètres
Le niveau à Kaub est passé de 14 centimètres mardi à 10 mercredi, et l'association de la navigation intérieure BDB indique que les bateaux entre St. Goar et Mayence ne peuvent charger que 20 % au plus. Le ministre des transports Steffen Bilger a promis des voies navigables plus performantes et des navires adaptés aux basses eaux.
La Hongrie relève le Danube
Le premier ministre Péter Magyar a annoncé que la construction d'un seuil dans le lit du Danube, en amont de la centrale nucléaire de Paks, commence jeudi. Paks, qui fournit environ un tiers de l'électricité hongroise, tourne à un peu plus de 10 % de ses 2 000 mégawatts.
Des infirmières s'effondrent dans les services
Le Royal College of Nursing rapporte que des infirmières se sont effondrées dans des services sans climatisation, alors qu'une alerte canicule de niveau amber revient jeudi en Angleterre.
Autres opinions
La Politika serbe présente les travaux hongrois sur le Danube uniquement comme une question d'approvisionnement électrique ; The National, d'Abou Dhabi, lit les fleuves bas comme une histoire de données.